Les actualités - Blog
Une nouvelle gouvernance pour Troyes
Une municipalité plus simple, plus proche des habitants et concentrée sur l’essentiel.
👉 Découvrez comment nous voulons organiser la mairie pour agir plus efficacement.

200 000 euros en catimini ? Quand la transparence budgétaire devient une exigence démocratique
Un bâtiment tout juste livré, des défauts déjà constatés, 200 000 euros supplémentaires votés sans lecture en séance… et toujours la même question : qui paie ?

Sécurité : objectif N° 1 :
Restaurer la tranquillité : la première des libertés :
Il y a des phrases simples qui disent tout d’une ville.
« Je ne traverse plus la place après 20 heures. »
« Mon fils s’est fait racketter pour un ticket de cinéma. »
« On propose de la drogue devant des bâtiments publics. »
« Je ne me sens plus chez moi. »

Moulin de la Rave : quand Troyes laisse mourir son dernier moulin
On a déjà traité ici la manière dont l’avenue Pierre-Brossolette ou l’avenue du 1er Mai, artères commerciales essentielles à la ville, ont été victimes de plus de trente ans d’incurie municipale.
Le site du Moulin de la Rave est aujourd’hui, lui aussi, en situation de péril.

Se déplacer à Troyes.
À Troyes, la question des mobilités est devenue un enjeu central du quotidien.
Elle conditionne l’accès au travail, aux soins, aux commerces, à l’école, et plus largement l’attractivité de la ville.
Aujourd’hui, se déplacer est trop souvent vécu comme une contrainte, parfois comme une source de tension ou d’exclusion.
Repenser les mobilités n’est donc pas un sujet technique : c’est un choix politique structurant, déterminant pour la qualité de vie et l’avenir de Troyes.

Faire de la santé une priorité municipales.
À Troyes, la santé est devenue une inquiétude quotidienne, parfois une angoisse profonde. Trop d’habitants n’ont plus de médecin traitant, trop de familles renoncent aux soins faute de solutions claires, trop de soignants exercent dans l’isolement, l’épuisement ou l’insécurité.

Quand la ville n’écoute plus que ceux qui crient
Sénardes, quartiers voisins : remettre toute la ville dans le projet.
Dans la nuit du 29 au 30 juin 2023, le quartier des Sénardes, à Troyes, a été violemment frappé par les émeutes urbaines. L’incendie volontaire et la destruction totale de la maison de quartier, qui faisait également office de mairie annexe, ont profondément marqué les habitants. Équipements publics dégradés, écoles impactées, climat d’insécurité durable : cet épisode a constitué un choc collectif pour l’ensemble du secteur.

Avenue Pierre-Brossolette : l’oubli derrière les promesses
En 2019, à la veille de la campagne municipale, la Ville annonçait en grande pompe la requalification complète de l’axe Brossolette–Dijon, du rond-point François-Mitterrand jusqu’à Bréviandes. Végétalisation, sécurité, pistes cyclables, trottoirs élargis, apaisement de la circulation : tout y était. L’avenue devait devenir une entrée de ville moderne, lisible, attractive.

Une parenthèse pour les fêtes : le choix de Loetitia Beury
À l’approche des fêtes de fin d’année, Loetitia Beury a souhaité offrir aux habitantes et aux habitants un temps de respiration.

Bus ou navette ? Faut-il choisir ?
Des bus à l’heure seraient déjà parfait
Il est 12h04, boulevard du 14 juillet à Troyes, lorsque Loëtitia Beury observe une scène révélatrice :
une navette gratuite arrive au même moment qu’un bus payant du réseau traditionnel.
➡️ Pour l’usager : confusion totale.
Deux services qui se superposent, deux circuits, deux tarifications… sans aucune logique d’ensemble.

Primark, Primaprix, Shein… Est-ce vraiment le futur que je souhaite pour Troyes ?
La semaine prochaine, Primaprix ouvrira ses portes à Troyes. D’ici 2026, Primark s’installera dans le bâtiment historique des Magasins Réunis.
À première vue, ces ouvertures peuvent sembler positives : elles promettent des prix bas, des emplois, et une certaine animation commerciale.
Mais au-delà de ces apparences, une question mérite d’être posée :
Est-ce vraiment le modèle de développement que je souhaite pour ma ville ?

Mais que fait la police ?
Quand la sécurité du quotidien devient une affaire de volonté politique
Il y a quelques jours, une scène banale – trop banale – m’a interpellée.
Comme souvent, je circule à vélo à travers la ville. Devant une épicerie de quartier, ouverte très tard dans la nuit, des véhicules sont garés sur la piste cyclable, empêchant toute circulation en sécurité.
Je ralentis, m’arrête, et fais remarquer poliment à un homme qui déchargeait sa voiture que le stationnement rend le passage dangereux. L’homme, visiblement gérant du commerce, s’énerve et finit par m’insulter.
Une scène ordinaire, malheureusement, que vivent trop de Troyens lorsqu’ils osent faire remarquer une incivilité.

Il est temps “Réveiller Troyes, retrouver confiance”
par Loëtitia Beury, conseillère municipale et communautaire
Depuis plusieurs années, je sillonne notre ville, je rencontre ses habitants, ses commerçants, ses associations, ses forces vives. Partout, j’entends la même chose : Troyes a du potentiel, mais elle s’essouffle. Les gens aiment leur ville, mais ne se sentent plus écoutés. Ils veulent croire à son avenir, mais ne savent plus à qui faire confiance.

Les grands travaux de la ville de Troyes : promesses, chantiers et réalité du terrain
Regoudronnages sans pistes cyclables, équipements construits sans permis, arbres promis mais jamais plantés…
À Troyes, les « grands travaux » de la municipalité ressemblent étrangement à une liste de promesses en suspens.
Nous pointons une gestion « à la petite semaine », où l’urgence électorale semble l’emporter sur la rigueur.
Décryptage d’une méthode qui laisse les Troyens sur le bord du chantier.

Santé
Derrière les rubans coupés et les discours triomphants, l’hôpital de Troyes étouffe. Alors que le maire et la direction multiplient les inaugurations de murs fraîchement repeints et les promesses d’un « avenir radieux », patients et soignants vivent un quotidien bien différent : urgences saturées, spécialités vitales en voie de désertification, et une certification « sous conditions » qui sonne comme un aveu d’échec. À l’heure où Chartres, Bourges ou Auxerre offrent des soins dignes de ce nom, Troyes, ville de 170 000 habitants, se contente de palliatifs, de transferts vers Reims et de chiffres maquillés. La Haute Autorité de Santé a tiré la sonnette d’alarme ; les Troyens, eux, attendent des actes. Car un hôpital ne se mesure pas à la beauté de sa façade, mais à sa capacité à sauver des vies. Il est temps de cesser les illusions… et de dire la vérité.

Suppression de la passerelle piétonne : entre modernisation et mémoire collective
Suite à l’interpellation d’une habitante, je souhaite revenir sur la suppression de la passerelle piétonne située au-dessus de la ligne de chemin de fer, dans un secteur bientôt concerné par les travaux d’électrification de la ligne 4.

Qui se cache derrière cette mystérieuse affiche collée sur les panneaux de la ville ?
Troyes :
Une affiche représentant l’ombre d’une femme levant les bras devant la mairie de Troyes a été collée sur les panneaux de la ville.

