200 000 euros en catimini ? Quand la transparence budgétaire devient une exigence démocratique
Un bâtiment tout juste livré, des défauts déjà constatés, 200 000 euros supplémentaires votés sans lecture en séance… et toujours la même question : qui paie ?

Au dernier conseil municipal de cette mandature, consacré notamment à l’examen des avenants relatifs à la construction de l’école internationale du boulevard Jules-Guesde, j’ai souhaité exprimer une position claire et responsable.
Alors que le bâtiment vient à peine d’être livré, nous avons été amenés à voter de nouveaux avenants.
Or, le rapport évoque notamment un défaut d’étanchéité et le remplacement de certaines poutres.
Une question simple s’impose :
comment peut-on découvrir de tels désordres si peu de temps après la livraison d’un équipement public neuf ?
Ces éléments interrogent.
S’agit-il de malfaçons ?
D’un défaut de conception ?
D’un problème de suivi de chantier ?
Dans tous les cas, une autre question essentielle se pose :
pourquoi serait-ce au contribuable de payer ?
Lorsqu’un bâtiment public présente des désordres après sa livraison, il existe pourtant des mécanismes juridiques précis.
Les entreprises et maîtres d’œuvre sont soumis à des garanties légales, notamment :
la garantie de parfait achèvement,
et surtout la garantie décennale, qui couvre pendant dix ans les dommages compromettant la solidité de l’ouvrage ou le rendant impropre à sa destination.
Ces garanties ne sont pas symboliques :
elles ont précisément été instaurées pour protéger la collectivité et éviter que les erreurs, négligences ou défauts de chantier ne soient supportés par les finances publiques.
Au-delà du fond, la question de la transparence se pose également.
Les avenants n’ont pas été lus en séance.
Il semble que l’on ait voulu faire passer, presque en catimini, près de 200 000 euros supplémentaires, qualifiés d’« avenants à faible montant ».
Mais 200 000 euros d’argent public ne sont jamais un “petit montant”.
Lorsque c’est le contribuable qui paye, la facture paraît toujours plus légère dans les rapports…
beaucoup moins dans la réalité des finances communales.
Les habitants sont en droit d’attendre :
- une totale clarté sur la nature exacte des désordres,
- des explications sur les responsabilités engagées,
- la preuve que les garanties légales ont été activées.
Avant de solliciter à nouveau le budget communal,
la priorité doit être d’activer pleinement les garanties contractuelles et légales existantes.
La bonne gestion d’un projet public ne s’arrête pas à l’inauguration d’un bâtiment.
Elle suppose :
- un suivi rigoureux,
- une exigence de qualité,
- une transparence complète dans les décisions,
et, en cas de désordre, une défense ferme des intérêts de la collectivité.
Par ailleurs, dans un souci de cohérence démocratique et de responsabilité politique, j’ai officiellement demandé que le vote du budget primitif soit reporté après les élections municipales.
Conformément à l’article L.1612-2 du Code général des collectivités territoriales, le vote du budget peut intervenir jusqu’au 30 avril en année d’élections municipales.
J’ai donc demandé que la nouvelle majorité issue du scrutin puisse se prononcer sur les orientations budgétaires et en assumer pleinement la responsabilité.
La gestion en douzièmes provisoires permet d’assurer la continuité du service public sans difficulté.
Cette demande est restée sans réponse.
En conclusion, le principe est simple :
l’argent public doit être protégé avec la plus grande vigilance.
Ce n’est pas au contribuable de supporter les conséquences d’éventuelles défaillances de chantier —
et encore moins dans l’opacité.
Article Est Eclair sur le dernier conseil municipal :
https://www.lest-eclair.fr/id786650/article/2026-02-14/chantier-de-lecole-internationale-des-avenants-attisent-les-discussions
Moulin de la Rave : quand Troyes laisse mourir son dernier moulin
On a déjà traité ici la manière dont l’avenue Pierre-Brossolette ou l’avenue du 1er Mai, artères commerciales essentielles à la ville, ont été victimes de plus de trente ans d’incurie municipale.
Le site du Moulin de la Rave est aujourd’hui, lui aussi, en situation de péril.

Le Moulin de la Rave, avec le moulin Notre-Dame, constitue un ensemble patrimonial majeur en bord de Seine, au cœur de Troyes.
Il a été inscrit au titre des Monuments historiques en octobre 2024 (façades, toitures, turbines), reconnaissance tardive mais essentielle de sa valeur.
Un projet de réhabilitation existe pourtant depuis plusieurs années : un permis de construire accordé en 2019 prévoyait la transformation des bâtiments en logements collectifs.
Après deux modifications successives du permis, ce projet reste aujourd’hui incertain, au point que le promoteur actuel cherche désormais à revendre.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que le Moulin de la Rave n’est pas un bâtiment comme les autres.
Il s’agit du dernier moulin encore visible à Troyes, une ville qui en comptait jadis dix-neuf.
C’est un marqueur fort de l’histoire économique, sociale et hydraulique de la ville.
Le laisser dériver au gré d’opérations immobilières fragiles, sans vision globale, serait une faute patrimoniale majeure.
Ce site doit être repris dans son ensemble, en articulation directe avec le Parc des Moulins, pour construire un projet cohérent, protecteur et utile.
Le Moulin de la Rave peut devenir un véritable équipement de proximité :
– mairie de secteur clairement identifiée,
– salles mutualisées à louer,
– lieu d’accueil pour les fêtes, mariages, événements associatifs et familiaux.
Autant de fonctions concrètes, attendues par les habitants, qui redonneraient vie au site sans le dénaturer.
Il faut aussi rappeler que ce moulin peut retrouver une partie de sa vocation d’origine : la production d’énergie.
Les ouvrages hydrauliques existent encore et les turbines font partie des éléments protégés.
Une réhabilitation permettant une micro-production hydroélectrique patrimoniale, respectueuse du site et de la Seine, est parfaitement envisageable.
Elle aurait une portée à la fois symbolique et pratique : produire localement une énergie renouvelable, en lien direct avec l’histoire du lieu.
Le Moulin de la Rave ne doit pas devenir un nouvel exemple d’abandon ou d’hésitation municipale.
Il peut, au contraire, incarner une autre manière de faire : respecter l’histoire, répondre aux besoins des habitants, et préparer l’avenir.
À Troyes, ce site mérite mieux qu’un projet incertain ; il mérite une vision claire, assumée et durable
Consultation des citoyens ou simple enfumage ? Suivez le guide.
Lorsqu’on parle de concertation citoyenne, on s’attend à ce que les avis exprimés soient pris en compte. Pourtant, la réalité est parfois toute autre…
Prenons un exemple concret : la rue du Général de Gaulle, dont les aménagements viennent d’être réalisés. Voici ce que j’y observe :
- Une chaussée flambant neuve, avec une belle flèche blanche orientant le trafic de la gare vers le centre-ville.
- Une piste cyclable… mais à contresens de la circulation automobile.
- Des places de stationnement de part et d’autre de la rue, y compris du côté de la piste cyclable, et dans le sens des voitures.
Résultat ? Une configuration accidentogène. Imaginez un automobiliste souhaitant quitter son stationnement côté piste cyclable : il doit surveiller le cycliste qui arrive en face, tout en jetant un œil aux véhicules descendant la rue – sans oublier ceux qui sortent eux aussi de leur stationnement ! Un casse-tête digne d’un jeu vidéo… sauf que là, il n’y a pas de deuxième chance. À moins que l’on ait prévu d’équiper nos conducteurs de radars 360°, façon Robocop ?
Le plus frustrant dans cette histoire, c’est que ce scénario avait été soulevé lors de la grande réunion de concertation avec les habitants, en salle du Conseil à l’Hôtel de Ville.
Vous avez dit "concertation" ? Moi, je vois surtout une belle opération d’enfumage.

Maison du Dauphin : une acquisition municipale sans projet ?
La Ville de Troyes vient de s’offrir un morceau d’histoire avec l’achat de la Maison du Dauphin, une bâtisse emblématique mise en vente pour
800 000 euros. Un investissement surprenant, non pas parce que le bâtiment en avait urgemment besoin, mais parce qu’il ne semble y avoir aucun projet défini derrière cet achat.
Un bâtiment protégé qui ne risquait rien
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la Maison du Dauphin n’était pas menacée. Située en plein cœur du secteur sauvegardé des Bâtiments de France, elle bénéficiait déjà d’une protection garantissant son entretien et son intégrité architecturale. Autrement dit, un acquéreur privé aurait tout aussi bien pu la restaurer en respectant les normes patrimoniales. La municipalité n’avait donc aucune obligation d’intervenir pour préserver ce joyau.
Un achat sans vision ?
Le plus étonnant dans cette décision, ce n’est pas tant l’acquisition en elle-même, mais l’absence totale de projet derrière. On achète d’abord, et on réfléchit ensuite. Quel sera l’usage de cette maison ? À quoi servir a-t-elle ? Combien coûtera son entretien ? Personne ne semble avoir les réponses.
Dans un contexte budgétaire où chaque euro public compte, cette gestion interroge. Alors que d’autres priorités existent en matière d’aménagement, d’infrastructures ou de services aux habitants, ce type d’acquisition sans vision précise donne l’impression que l’argent public brûle les doigts de la majorité actuelle.
Et maintenant ?
Les Troyens méritent des explications. Pourquoi cet achat ? Pour quel projet ? Quel sera son coût final pour les contribuables ? La transparence est essentielle lorsqu’il s’agit de la gestion du patrimoine et des finances publiques. Espérons que la municipalité saura apporter rapidement des réponses concrètes.
Je vous invite à parcourir les rues autour de ce joyau, petit reportage photo ce matin.
Et vous, que pensez-vous de cette acquisition ?

Les grands travaux de la ville de Troyes : promesses, chantiers et réalité du terrain
À l’approche des élections municipales, les annonces et les chantiers se multiplient. Mais derrière l’effet d’affichage, combien de promesses tenues ?
Combien de projets réellement achevés et cohérents pour répondre aux besoins des Troyens ? Comme beaucoup d’habitants, j’ai constaté un certain nombre d’exemples qui interrogent sur la méthode et la vision de notre ville.
Prenons la rue aux Moines, regoudronnée à la hâte… mais les rues adjacentes, elles, sont laissées de côté. Et surtout, aucune piste cyclable : un oubli majeur à l’heure où la mobilité douce devrait être une priorité.

Regardons encore la tribune du Motoball, symbole du dynamisme sportif local : en éternel chantier, jamais livrée. Ou encore le chalet du club house à Henri Terré, construit sans permis, un exemple préoccupant de gestion approximative.
Sur le boulevard Général de Gaulle ou la rue des Hautes Charmes, les arbres annoncés n’ont jamais été plantés, laissant un paysage urbain inachevé. Quant aux logements attendus, aux espaces seniors ou à la crèche promise autour de l’école Jules Guesde, les contraintes techniques – un terrain pollué, dont l’histoire et la contamination réelle restent floues – semblent avoir été sous-estimées. Résultat : les habitants restent dans l’incertitude.
Ces exemples ne sont pas des cas isolés.
Ils dessinent une image : celle d’une ville gérée au coup par coup, où la communication dans les journaux remplace trop souvent une véritable planification, où les projets naissent plus sur les affiches de campagne qu’à partir d’un travail de terrain sérieux et concerté.
Troyes mérite mieux qu’un patchwork de décisions rapides et de chantiers éternellement inachevés. Nous avons besoin d’une vision moderne et structurée, construite avec les habitants, pensée pour l’avenir et non pour les échéances électorales.
Parce qu’une ville, ce n’est pas seulement des promesses ni des rubans coupés en urgence. C’est une communauté qui mérite respect, rigueur et transparence. Et c’est cet engagement que je porte pour l’avenir de Troyes.
— Loëtitia Beury, conseillère municipale et communautaire, élue d’opposition
Pour un plan de sauvegarde au service des habitants
Depuis plus de trente ans, les élus de la majorité troyenne siègent aux commandes de la ville, et les voici aujourd’hui stupéfaits de découvrir que le plan de sauvegarde peut poser problème.
C’est à la fois surprenant, tardif, et surtout révélateur d’un manque de vision et de cohérence dans la gestion de notre patrimoine et de l’attractivité de notre centre-ville. Dans un article paru le 19 mai, le président de la SAT (Sauvegarde et avenir de Troyes), Gérard Neyrac, déplore les « exigences architecturales inutiles » imposées à un investisseur.

À ses côtés, Valéry Denis, adjoint au maire, abonde, en concédant qu’il faut parfois « calmer les services » face à des demandes excessives. Mais où étaient ces mêmes élus lorsqu’année après année, le plan de sauvegarde était appliqué de façon rigide, parfois absurde, sans réelle concertation avec les habitants, les architectes ou les investisseurs ? Où étaient-ils quand les porteurs de projets tiraient la sonnette d’alarme sur des surcoûts, des retards, des injonctions contradictoires ? Il faut le rappeler : le plan de sauvegarde est un outil fondamental, indispensable à la valorisation de notre patrimoine exceptionnel.
Ce n’est pas sa finalité qui pose problème, mais la manière dont il est appliqué. Or, ce sont bien les choix politiques de ces 30 dernières années, portés par ceux qui aujourd’hui feignent de découvrir les difficultés, qui ont fait de cette réglementation un carcan au lieu d’un levier.
Ce revirement soudain ne peut masquer les incohérences de leur gestion. Car si aujourd’hui certains élus de la majorité s’inquiètent du désintérêt croissant des investisseurs, c’est parce que le mal est déjà fait : manque de transparence, absence de souplesse, décisions tardives et parfois arbitraires ont trop longtemps pénalisé celles et ceux qui croient au potentiel de notre cœur de ville. Il est temps de réconcilier sauvegarde du patrimoine et vitalité urbaine.
Cela passe par : une véritable concertation avec les acteurs de terrain, un accompagnement clair et accessible pour les propriétaires et investisseurs, et une révision du mode d’application du plan, pour le rendre lisible, prévisible et équitable. La majorité actuelle semble soudain découvrir les conséquences de ses propres décisions. Mais Troyes mérite mieux qu’une gestion au coup par coup. Elle mérite une vision claire, ambitieuse, équilibrée entre protection du patrimoine et dynamisme économique. C’est ce que je défendrai avec détermination aux côtés de toutes celles et ceux qui veulent un avenir pour Troyes — pas simplement une vitrine figée.
Réseau de chaleur : sous pression… et sous négligence ?
Les récentes fuites du réseau de chaleur des Chartreux révèlent un problème criant : le manque d’entretien préventif. Après 35 ans, l’usure n’est pas une surprise, elle se prévoit avec une maintenance rigoureuse.
Attendre la panne pour agir est une stratégie aussi risquée qu'irresponsable. Chaque fuite est un signal d’alarme : sans anticipation, ce sont les habitants qui en paient le prix.
La ville aime rappeler que ce dossier n’est pas de sa compétence, mais difficile d’ignorer que le maire est aussi président de TCM, l’intercommunalité en charge du réseau.
Impossible donc de se défausser.
Ce cas concret illustre un problème plus large : voirie, sécurisation de l’espace public, entretien général…
Trop souvent, on repousse les travaux jusqu’à l’urgence, avec des coûts et des nuisances bien plus lourds. À l’approche des élections, les habitants attendent des engagements clairs. Il est temps que les habitants choisissent des élus plus soucieux de leur quotidien… et de leur avenir.

Les Vassaules
À la rencontre des habitants du quartier des Tauxelles-Vassaules
En tant qu’élue, je suis convaincue que la proximité et l’écoute sont essentielles pour répondre aux attentes des habitants. Récemment, j’ai eu le plaisir de rencontrer les riverains du quartier des Tauxelles-Vassaules, un secteur marqué par des problématiques urbaines importantes :
Des questions liées à la construction et à l’urbanisme,
Les impacts des servitudes et des impasses privées,
La construction d’un immeuble de 4 étages au pied d’une petite maison, qui suscite inquiétudes et interrogations.
Ces rencontres sont pour moi l’occasion d’écouter vos préoccupations, de me renseigner sur vos dossiers et de vous apporter des réponses concrètes. Je reste mobilisée pour faire remonter vos attentes et trouver les solutions les mieux adaptées.
Et en passant dans ce quartier, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ma petite école, qui a tant marqué mon enfance. Une pensée spéciale pour ma maîtresse, Françoise Dubreuil, avec qui je suis toujours en contact et qui reste une belle source d’inspiration.
Si vous avez des questions ou des suggestions, n’hésitez pas à me contacter. Ensemble, nous pouvons faire avancer notre quartier dans le respect de ses habitants et de son identité.
L'écoquartier ? on en parle ?
Troyes : les rues oubliées, entre espoir et abandon
Si certaines rues de Troyes semblent bénéficier d'attentions particulières, d'autres, pourtant tout aussi essentielles à la vie quotidienne des habitants, restent dans un état de négligence avancé. La rue aux Moines et l'avenue du 1er Mai en sont des exemples frappants.

La rue aux Moines : un nouveau patchwork à prévoir
Nous mettons toujours l'accent sur nos clients. Nous voulons que vous trouviez le produit ou le service qui répond parfaitement à vos besoins, c'est pourquoi nous offrons des services de conseil complets pour vous aider à prendre une décision éclairée.

La forêt urbaine : une réelle avancée ?
Un des projets les plus intéressants reste sans doute la transformation de la friche TEO en une forêt urbaine. Étant à l'initiative de cette idée, je ne peux que saluer cette ambition, mais tout repose sur la volonté d'assurer une réelle revalorisation de cet espace, et non un simple effet d'annonce.
Il reste à voir si cette forêt urbaine tiendra ses promesses, si elle sera réellement accessible au public ou si elle deviendra un espace contraint par des problèmes environnementaux irrésolus. La pollution du site est une réalité qui ne peut être ignorée, et il est primordial que cette transformation ne soit pas qu'un vernis vert sur une friche industrielle délaissée.

L'avenue du 1er Mai : quel devenir ?
Voisine immédiate de la rue aux Moines, l'avenue du 1er Mai a également subi des travaux de réseau, mais elle semble pourtant toujours écartée des plans de modernisation. Son état interroge sur la vision d'aménagement urbain à Troyes : pourquoi certaines rues sont-elles remises à neuf tandis que d'autres restent en suspens ?
Que nous disent nos rues troyennes de la politique municipale ?
Une ville reflète toujours, d'une manière ou d'une autre, les choix de ceux qui la dirigent. Si un maire et son équipe sont les architectes d’un projet urbain et sociétal, encore faut-il que ce projet serve réellement ses habitants. Or, à Troyes, la ville semble se transformer sans eux, voire malgré eux ou pire contre eux !
Les citoyens, qui financent la ville et la font vivre, constatent des décisions prises sans réelle cohérence : voirie dégradée, axes de circulation peu adaptés, projets éparpillés qui semblent davantage répondre à des logiques externes qu’aux besoins quotidiens des Troyens. La fracture est là : les choix municipaux donnent l’impression de viser d’autres intérêts que ceux des habitants.
Observer l’état des rues, la fluidité du trafic ou encore la gestion des infrastructures permettrait sans doute de dresser un bilan critique de la politique municipale. Car une ville, c’est avant tout ceux qui l’habitent… encore faudrait-il qu’ils y retrouvent leur place.











